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Niger

Mines d'Arlit

Depuis plus de 50 ans, les sociétés minières du Niger, SOMAÏR et COMINAK, valorisent le potentiel uranifère du pays en exploitant respectivement des gisements situés au nord-ouest du pays dans la région désertique de l’Aïr. Depuis les années 1970, l’activité industrielle générée par l’exploitation de ces gisements constitue un atout majeur du développement économique, social et sociétal de la région.  Suite à l’épuisement de ses ressources, la mine souterraine de COMINAK va arrêter sa production  le 31 mars 2021. Cependant, les  travaux de réaménagement et de surveillance environnementale du site  se poursuivront pendant  au moins 20 ans. Un troisième site, Imouraren, sera mis en exploitation lorsque les conditions du marché le permettront.

Créer les conditions et mener des actions pour la continuité des opérations d’extraction d’uranium dans le Nord du Niger est la pierre angulaire des relations mutuelles d’Orano et du Niger.  

• En 2019, une production de 2 982 tU pour les 2 mines en exploitation
• Plus de 50 ans d’activité d’extraction
• Teneur moyenne de 1,9 kg d’uranium par tonne de minerai pour la mine de SOMAÏR
• Teneur moyenne de 3 kg d’uranium par tonne de minerai pour la mine de COMINAK

Trois sites miniers dans le désert nigérien

Mise en évidence à la fin des années 1950 par les équipes d’exploration du CEA, la zone uranifère a permis le développement d’une industrie minière d’uranium exploitée par les sociétés minières Somaïr et Cominak. COMINAK doit arrêter sa production en mars 2021 suite à l’épuisement des ressources. Orano s’engage pour une fermeture responsable de la mine de Cominak, en étroite collaboration avec les autres actionnaires de la société. Le projet Imouraren, aujourd’hui sous cocon, sera mis en production en fonction des conditions du marché.

Somaïr, une mine à ciel ouvert

Somaïr (Société des mines de l’Aïr) – détenu à 63,4 % par Orano et à 36,66 % par SOPAMIN (Société du patrimoine des mines du Niger) - exploite plusieurs gisements à proximité de la ville d’Arlit. Extrait d’une mine à ciel ouvert, le minerai est traité par lixiviation en tas ou par lixiviation dynamique.

• Un gisement sédimentaire horizontal à ciel ouvert, d’une profondeur de 50 à 70 mètres.
• Une capacité de production de 2 000 à 2 500 tonnes d’uranium par an.
• Depuis le début de l’exploitation en 1971, une production de plus de 70 000 tonnes.
• 740 salariés et 1 000 sous-traitants

Somaïr, vue d'ensemble de la mine Tamgak au Niger La vue extérieure de l’usine de SOMAIR © Maurice Ascani © Orano
SOMAÏR continue d’investir en vue de découvrir de nouvelles ressources en uranium et de prolonger la vie de la mine. De nombreuses initiatives ont été lancées pour que l’exploitation de SOMAÏR se poursuive au-delà de 2035, notamment par des optimisations techniques et la digitalisation. Elles contribueront à améliorer l’économie, la qualité et la sécurité des opérations.  

Cominak, mine d'uranium souterraine

La Cominak (Compagnie Minière d’Akouta) est détenue à 59 % par Orano, à 31 % par la SOPAMIN (Niger) et à 10 % par Enusa (Enusa Industrias Avanzadas SA, Espagne).
Orano Mining détient 59% du capital de COMINAK depuis fin février 2021, après la reprise de la part détenue par l’un des actionnaires historique, la société japonaise OURD (25%).

La COMINAK a produit plus de 75 000 t d’uranium pendant les 47 ans d’exploitation des gisements d’Akouta, Akola et Ebba. Suite à l’épuisement des ressources, le Conseil d’Administration de COMINAK a voté en octobre 2019, l’arrêt de production le 31 mars 2021. 

Entrée de la mine de Cominak © Maurice Ascani / Orano
Vue de l'intérieur de la mine de Cominak / Orano
Entrée de la mine de Cominak / Orano

En concertation avec les administrations nigériennes et ses actionnaires, COMINAK conduit un projet de réaménagement de son site industriel de manière responsable et communique de façon continue et transparente avec les parties prenantes. 

Les travaux de réaménagement du site se poursuivront pendant 10 ans. La surveillance environnementale se poursuivra à la fin des travaux de réaménagement pendant une période d’au moins 5 ans, à l’issue de laquelle un bilan sera effectué. Ces travaux permettront de restituer un site sûr dans le respect des normes nationales, des recommandations internationales et des standards d’Orano en matière de sûreté et de radioprotection.

Projet Imouraren, la mine de demain

Situé à 80 km au sud d’Arlit et à 160 km au nord d’Agadez, ce gisement découvert en 1966 contient des réserves parmi les plus importantes au monde. A l’issue d’une étude de faisabilité achevée fin 2007, Orano a obtenu début 2009 un permis d’exploitation du gisement. Les travaux pour la mise en production du site ont été suspendus et le site a été mis « sous cocon » en 2015 dans l’attente de conditions de marché plus favorables. La société d’exploitation est détenue à 66,65% par Orano et à 33,35 % par SOPAMIN et l’État du Niger.  Aujourd’hui Orano est à la recherche de nouvelles méthodes d’extraction permettant de réduire les coûts et prévoit des campagnes de forage dans certaines zones du gisement afin de tester la faisabilité des opérations. 
Imouraren_@ascani_@orano @Maurice Ascani – topographes sur le site d’Imouraren
• Un site étendu sur 500 km²
• Des réserves de plus de 174 000 tonnes d’uranium après récupération
• Une capacité de production annuelle de 5 000 tonnes et d’une durée de vie de 35 ans
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