Aller au contenu principal

Édito

et si orano n'existait pas ?

Nicolas maes

Directeur général du groupe Orano

Imaginer l’absence d’une entreprise, c’est une façon parmi d’autres de comprendre ce qu’elle apporte à la société.

Depuis plus de cinquante ans, les femmes et les hommes d’Orano construisent une expertise unique dans la transformation et la valorisation des matières nucléaires, une expertise qui répond aux grands défis de notre temps.

Le climat, d’abord. Nous contribuons à produire une électricité bas carbone, fiable et pilotable, indispensable pour réussir la transition énergétique et soutenir l’électrification massive de nos usages.

La souveraineté énergétique, ensuite. Dans un monde bouleversé par les tensions géopolitiques, nous sécurisons l’approvisionnement en uranium de nos clients et élargissons nos capacités d’enrichissement pour le marché occidental.

Notre rôle va plus loin. Nous oeuvrons au développement, en Europe, de filières souveraines et compétitives en métaux stratégiques. À l’image de notre engagement, avec XTC New Energy, dans la fabrication de composants de batteries pour les voitures électriques.

Et puis il y a un autre défi tout aussi crucial, celui des ressources de notre planète : faire mieux avec moins. Grâce au recyclage des combustibles, nous économisons jusqu’à 25 % des ressources en uranium. Notre projet Aval du Futur, d’une grande ampleur, va doter la France d’un outil industriel unique permettant le recyclage des combustibles au-delà de la fin du siècle.

Orano, c’est enfin un engagement dans la santé, avec des thérapies prometteuses à base de plomb-212 dans le traitement contre le cancer, développées par notre filiale Orano Med.

Alors non, notre groupe n’est pas seul à faire avancer le monde. Mais sans Orano, certains défis seraient tout simplement plus difficiles à relever. Aujourd’hui, nous écrivons la suite avec une ambition intacte : répondre aux besoins de notre société et construire l’avenir des générations futures.