Le projet s’inscrit dans la continuité des décisions du Conseil de politique nucléaire du 26 février 2024 qui a confirmé la stratégie nationale de traitement-recyclage pour les combustibles du parc électronucléaire actuel et futur. Parallèlement aux démarches de prolongation des usines de la Hague (Manche) et de Melox (Gard) déjà engagées, le projet a pour objectif de préparer et conduire le renouvellement de ces usines, afin de doter la France de l’outil industriel permettant le recyclage des combustibles jusqu’à la fin du siècle, et en proposant ce service à des électriciens nucléaires étrangers.
La demande en électricité en France va augmenter considérablement d’ici 2050 en raison de la nécessité d’accélérer la décarbonation de notre économie, et de mener le défi de la réindustrialisation du pays. Dans ce contexte, l’énergie nucléaire constitue un atout clé pour atteindre la neutralité carbone tout en garantissant la sécurité d’approvisionnement en électricité.
Orano, en fournissant la matière première des combustibles utilisés dans les centrales nucléaires, participe à la production d’une énergie bas carbone, pilotable et disponible pour nos industries et nos foyers. Le groupe contribue également à la préservation des ressources naturelles, en valorisant les matières nucléaires et stratégiques. Depuis bientôt 60 ans, Orano recycle l’uranium et le plutonium extraits des combustibles usés afin de produire à nouveau de l’électricité sur le réseau. Aujourd’hui, 10 % de l’électricité nucléaire française est produite grâce aux activités d’Orano recyclage.