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Innovation business

L’innovation business, c’est inventer dès aujourd’hui les nouvelles activités et offres de demain en réponse aux attentes des clients, développer des opportunités de croissance et préparer l’avenir du groupe dans le secteur de l’énergie et d’autres. Orano explore de nouveaux modèles de création de valeur dans les cœurs de métiers du groupe ou dans d’autres secteurs d’activité cohérents avec son ADN, en valorisant encore mieux ses actifs, son expertise, les matières du cycle du combustible, ses sites, ses technologies clés et sa R&D au service de la société, en s’adaptant aux mutations permanentes de son environnement, dans une démarche de développement économique durable.
Dépôt sur filtre d'une goutte de Plomb 212Pb, ArcoLab, Bessines
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Renouveler et réinventer

Aujourd’hui, Orano poursuit et accélère le développement de solutions innovantes pour toujours soutenir ses modèles de création de valeur existants.

Mais face aux changements du monde, aux mutations dans le secteur de l’énergie, à l’accessibilité des nouvelles technologies, à l’évolution des besoins des clients, il ne suffit plus d’œuvrer à la performance de ses actifs. Le groupe place aussi l’innovation au service de la modernisation et de la diversification de ses propositions de valeurs en termes de produits ou de services pour renouveler et réinventer son portefeuille de modèles de création de valeur et faire émerger de nouvelles opportunités de croissance pour le groupe et de nouvelles offres pour ses clients.

Orano déploie des démarches itératives orientées client et de co-création de valeur en mode "test & learn fast", en réduisant les potentiels de risques des nouveaux projets avant de développer les solutions techniques et en retardant au maximum les investissements tant que les nouveaux modèles de création de valeur ne sont pas validés.

C’est un changement profond dans la culture du groupe et dans les façons de gérer les projets de R&D et d’innovation qui nécessitent de s’entourer de nouvelles formes d’intelligence, de nouvelles compétences telles que celles des business designers ou des UX designers.

Le pouvoir de l'innovation
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Orano améliore sa capacité à observer le monde d’un œil nouveau, à anticiper le futur et les attentes de ses clients. Le groupe se challenge quant à la façon dont il crée, capture et partage la valeur et repense sa relation aux clients, à ses partenaires, à l’écosystème d’innovation.

Orano s’empare d’ores et déjà des démarches issues du monde des start-up et du management entrepreneurial, du business design, des outils dédiés à l’innovation business pour que chaque entité du groupe soit en mesure d’explorer et de gérer un portefeuille de nouvelles activités associées à de nouveaux modèles de création de valeur. Objectifs : diversifier ses activités, encore mieux adresser les besoins de ses clients existants et de ses nouveaux clients, assurer la croissance de demain.

Le Groupe a organisé au premier semestre 2020 un concours pour les start-ups de la Deeptech. 
Parmi les 14 start-up sélectionnées, c’est 5 finalistes pitchers qui ont présenté leurs solutions innovantes devant le jury d’Orano le 12 mars, pour répondre à 5 challenges, tous au service de la société dans une démarche de développement durable.

Let's reinvent nuclear industry together !
Concours auprès de start-ups de la Deeptech Orano

En cohérence avec sa stratégie d’open innovation, Orano s’appuye sur un écosystème de partenaires dont l’Université de St Gallen, en Suisse, et a rejoint fin 2017 le BMI Lab aux côtés d’autres industriels qui cherchent aussi à renouveler leur portefeuille de modèles de création de valeur. Le BMI Lab est une spin-off de l’Institute of Technology Management de l’Université de St Gallen (dirigé par le professeur Oliver Gassman) et dont le fruit des recherches a abouti à l’identification de 55 business models que l’on peut combiner et dont on peut s’inspirer pour repenser ou inventer de nouveaux modèles de création de valeur.

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Orano Med : le nucléaire contre le cancer

Depuis plusieurs années, Orano Med allie biotechnologies et nucléaire pour développer de nouvelles thérapies dans la lutte contre le cancer. La filiale du groupe a mis au point un procédé de production de plomb-212 (212Pb), un isotope radioactif rare utilisé en alphathérapie ciblée, permettant de cibler et de détruire les cellules cancéreuses tout en limitant l’impact sur les cellules saines environnantes.
Le saviez-vous Orano Med
Marché Mondial Orano Med

Un nouvel essai clinique lancé en 2018

Orano Med et son partenaire RadioMedix ont obtenu l’autorisation de la FDA* aux Etats-Unis pour démarrer l’essai clinique de Phase 1 d’AlphaMedixTM, un traitement en développement pour les patients atteints de tumeurs neuroendocrines (TNE) qui expriment des récepteurs spécifiques appelés récepteurs de la somatostatine. AlphaMedixTM est constitué d’un peptide analogue de la somatostatine, permettant de cibler les cellules tumorales. Radiomarqué au plomb-212 (212Pb), il va permettre lors de sa décroissance de tuer ces cellules cancéreuses tout en limitant les dommages aux cellules saines environnantes.

L’objectif de cette Phase 1 est d’évaluer chez des patients adultes atteints de tumeurs neuroendocrines la tolérance, la biodistribution et l’efficacité préliminaire d’AlphaMedixTM en augmentant progressivement les doses du traitement. La production d’AlphaMedixTM sera intégralement réalisée par les équipes d’Orano Med localisées au sein du DDPU à Plano (Texas), avant d’être envoyée dans un centre clinique de Houston spécialisé pour ce type de tumeurs. Les patients seront traités sous la responsabilité de RadioMedix.

*Food and Drug Administration

Essai clinique plus de 20 patients
  • Médecine nucléaire contre le cancer - Orano Med
    Découvrir
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Orano et ses partenaires innovent pour immobiliser et confiner les déchets nucléaires issus des opérations d’assainissement, de démantèlement et de remédiation de site

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Orano travaille avec le CEA, ECM technologies et l’Andra sur un projet visant à développer et qualifier un procédé de vitrification répondant aux exigences d’un environnement de démantèlement : il doit être simple, robuste, polyvalent, compact, rapidement et facilement déployable sur site et limiter les coûts d’investissement et d’exploitation. Le procédé DEM&MELT est conçu pour répondre à ces exigences. 

Le bénéfice global procuré par une matrice vitreuse est bien supérieur aux matrices cimentaires jusque-là mises en œuvre : elle permet ainsi de stabiliser, confiner et densifier des déchets de haute et moyenne activité sur le long terme. 

Le projet DEM&MELT est cofinancé par le programme gouvernemental français « Programme d’investissements d’avenir ». Ce programme encourage notamment les initiatives en faveur de la neutralité carbone et de la compétitivité par l’innovation. 

Fonctionnement et particularités de DEM&MELT

DEM&MELT est un procédé thermique dit « In-Can », dédié aux déchets solides et liquides de moyenne à haute activité. Le procédé présente plusieurs intérêts : 

  • Le conteneur (ou Can) a un usage unique : il est directement utilisé comme pot de fusion. Il ne dispose ni d’agitateurs ni de dispositif de coulée. Les problèmes de corrosion sont donc limités.
  • Le conteneur est chauffé par un four à résistances simple et robuste, assurant un bon contrôle de la température et une homogénéité du verre en fusion. Les coûts d’installation, d’exploitation et de maintenance sont ainsi plus faibles qu’avec des fours mettant en œuvre d’autres technologies de chauffe. 
  • Le procédé présente une certaine polyvalence et permet de prendre en charge des déchets fortement actifs, solides ou liquides, avec un niveau de caractérisation limité. Il permet également de fonctionner à température maitrisée sur une large gamme. 
  • La conduite du procédé est simple et ne nécessite pas d’instrumentation avancée.  


La technologie DEM&MELT permet une réduction de volume et une stabilisation du déchet ainsi qu’un confinement durable des radionucléides. 

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                                                               can à l'intérieur du four © CEA

L'innovation DEM&MELT : une opportunité industrielle au service du traitement des déchets de la centrale nucléaire Fukushima Daiichi.

 

 

Depuis l’accident à la centrale TEPCO Fukushima Daiichi en 2011, l’eau utilisée pour refroidir les réacteurs est traitée en continu (décontamination des éléments radioactifs) pour limiter au mieux l’impact de l’accident sur l’environnement du site. 

Le défi aujourd’hui ? Réduire le volume, conditionner les déchets nucléaires (boues, adsorbants minéraux majoritairement) issus du traitement de ces eaux et produire des colis répondant aux exigences de sûreté d’entreposage et de stockage. La vitrification est une solution permettant de répondre à ces exigences. 

Le Ministère de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie japonais finance une étude de faisabilité pour démontrer la possibilité d’appliquer le procédé DEM&MELT pour conditionner les déchets secondaires issus du traitement des effluents de la centrale Fukushima Daiichi dans le cadre du programme “Project of Decommissioning Water Treatment”. Bénéficiant de plus de 40 ans d’expérience dans l’exploitation d’unités de vitrification de très haute activité (notamment à la Hague et Marcoule), Orano collabore sur ce projet avec le CEA et ANADEC (Orano ATOX D&D solutions Co, Ltd – Japon). 

La première partie de l’étude s’est déroulée en quatre phases d’avril 2018 à mars 2019. Les résultats obtenus sont très positifs et prometteurs pour l’avenir : 

  • 1ère phase : des tests à l'échelle du laboratoire au CEA de Marcoule (~ 100g) sur différents scénarios d'assemblage de déchets ont montré des taux élevés d’incorporation du déchet dans le verre. 
  • 2ème phase : des tests à l’échelle du laboratoire au CEA de Marcoule (~ 1 kg) ont confirmé la faisabilité de certains scénarios et ont permis de déterminer un ensemble de paramètres de fonctionnement. 
  • 3ème phase : un test de démonstration à l’échelle pilote au CEA de Marcoule (~ 100 kg) a montré un contrôle efficace de la température et une gestion efficace de la volatilité du césium (qui reste inférieur à 0,5% en masse) et a confirmé le fort taux d’incorporation de déchets défini dans les expériences à plus petite échelle. 
  • 4ème phase : une première étude de faisabilité d’implémentation industrielle de DEM&MELT à la centrale Fukushima Daiichi a été réalisée par Orano. 

 

Le projet se poursuit en 2020 et 2021 pour réaliser des tests et études de scénarios complémentaires incluant l’évaluation de la durabilité de matériaux obtenus à l’échelle pilote et étudier l’implantation d’unités modulaires DEM&MELT sur le site de la centrale Fukushima Daiichi. 

Au-delà du conditionnement des déchets secondaires issus du traitement des effluents de la centrale Fukushima Daiichi, DEM&MELT pourrait ouvrir une nouvelle voie pour un conditionnement efficace des déchets de moyenne à haute activité issus des opérations d’assainissement et de démantèlement des installations et sites nucléaires à travers le monde, y compris pour le traitement de déchets historiques. 

 

 

 

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