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Tricastin

Une nouvelle usine de conversion d’uranium, la plus moderne au monde ! Retour sur une belle journée d’inauguration.

Delphine Gény-Stephann, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Economie et des Finances,  accompagnée par Philippe Varin, Président du Conseil d’Administration et Philippe Knoche, Directeur général d’Orano, a inauguré, le 10 septembre dernier, la nouvelle usine de conversion d’uranium Philippe Coste sur le site d’Orano Tricastin. 60 clients internationaux du groupe, des représentants des administrations françaises et européennes, des parlementaires, des élus et des parties prenantes du territoire étaient présents pour célébrer ce fleuron industriel et technologique, vitrine du savoir-faire français de la filière nucléaire.
Inauguration usine Philippe Coste, 10 septembre 2018.  Delphine Gény-Stephann coupant le ruban en présence de Phillippe Varin et Philippe Knoche Inauguration usine Philippe Coste, 10 septembre 2018. Delphine Gény-Stephann coupant le ruban en présence de Phillippe Varin et Philippe Knoche © Cedric Delestrade

Un investissement industriel majeur pour Orano

Afin de garantir à ses clients un approvisionnement fiable et prévisible dans le respect des exigences en matière de sûreté et d’environnement., Orano a décidé à la fois de renouveler 3 ateliers du site de Malvési (Aude) qui réalisent la première étape de la transformation de l’uranium, mais aussi construire sur le site du Tricastin une nouvelle usine pour la seconde étape de la transformation de l’uranium. Un outil industriel renouvelé et modernisé, qui représente un investissement de plus d’1,1 milliard d’euros, dont 850 millions pour la seule usine Philippe Coste sur le site du Tricastin. Si l’on y ajoute la nouvelle usine d’enrichissement Georges Besse II, c’est plus de 5 milliards d’euros d’investissements qui auront été réalisés sur site industriel d’Orano Tricastin. Cet investissement industriel est le plus important réalisé en France ces dernières années et un réel motif de fierté pour le groupe de continuer à investir en France. Orano est le premier industriel à renouveler dans le monde ses usines de conversion, prenant ainsi un avantage concurrentiel certain.
Tricastin, usine Philippe Coste, vue générale, 2018 Tricastin, usine Philippe Coste, vue générale, 2018 © Eric Larrayadieu
« Vous pouvez être fiers de cette usine qui vient compléter la modernisation de nos capacités dans le cycle amont du combustible. On ne rappellera jamais assez à quel point notre niveau d’excellence sur le cycle du combustible est un atout clé de la filière nucléaire française. Filière d’une importance fondamentale pour notre pays ; c’est la 3ème filière industrielle française avec 220 000 emplois, des champions mondiaux comme Orano, des compétences enviées partout sur la planète. »

Delphine Gény-Stephann, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Economie et des Finances

Une formidable aventure humaine…made in France

Complexe et ambitieux, le projet Comurhex II est un projet hors norme, qui a mobilisé le meilleur des expertises au sein des équipes Orano Chimie et Enrichissement, Orano Projets, et partout dans le groupe. Un projet d’une grande ampleur, porté par les femmes et les hommes du groupe, ainsi que l’ensemble du tissu économique national et local. Plus de 240 entreprises ont été mobilisées, dont 99 % françaises et une grande majorité d’entreprises régionales. Un chantier mené aussi avec un haut niveau de sécurité au travail : plus de 10 années, avec jusqu’à 700 personnes présentes sur le chantier à son pic, et aucun accident grave.

Un complexe industriel unique en Europe

Avec les installations de Malvési, l’usine Philippe Coste et l’usine Georges Besse II, Orano dispose des outils de conversion et d’enrichissement les plus modernes au monde. Ce complexe industriel est unique en Europe : unique par sa taille (+ de 650 hectares), unique par le nombre d’emplois et de retombées (plus de 4500 emplois directs et indirects hautement qualifiés, près de 200 millions d’euros d’achats chaque année dont les 2/3 dans la région), unique par le nombre de clients qu’il peut servir (plus de 60 clients actuellement dans le monde). Avec sa nouvelle usine de conversion Philippe Coste, qui répond aux standards les plus élevés en termes de sûreté, performance industrielle et environnementales, le groupe est n°1 mondial avec plus de 25% de la capacité de production mondiale. Il permet ainsi à la France et à l’Union européenne de disposer d’un outil industriel qui leur garantit l’indépendance pour la transformation de l’uranium.

Le saviez-vous ?

À l’image de Georges Besse II, Philippe Coste fut un grand industriel, premier président fondateur de la société Comurhex. Il est à l’origine d’avancées techniques concernant l’électrolyse du fluor à l’échelle industrielle.

15000
tonnes par an, c’est la capacité de production à l’issue du ramp up de l’usine Philippe Coste
10 ans
Un plan de charge dans nos activités de conversion et enrichissement sur plus de 10 ans
100 M€
Des investissements de l’ordre de 100 millions d’euros par an sur les 10 prochaines années afin de continuer à développer et pérenniser les installations

90 millions de foyers pourront être approvisionnés en électricité décarbonnée grâce aux usines Philippe Coste et Georges Besse II, soit l’équivalent de l’ensemble des foyers français, allemands et anglais.

"360" spécial inauguration usine Philippe Coste
"360" spécial inauguration usine Philippe Coste © Orano
Tête à Tête avec Antoine Troesch et Patrick Jacq
© Orano
Comurhex II - Investir pour l'avenir
© Orano

Pour en savoir plus…

Le projet COMURHEX II, lancé en 2006, consistait à renouveler 3 ateliers du site Orano Malvési qui réalisent la première étape de la transformation de l’uranium (les nouvelles installations sont pleinement opérationnelles depuis juin 2016) et à construire, sur le site d’Orano Tricastin, une nouvelle usine pour la seconde étape  de la transformation de l’uranium, en remplacement de l’usine historique COMURHEX I dont la production a été arrêtée en décembre 2017. Plus de 450 000 tonnes d’UF6 ont été produites en plus de 50 ans, soit l’équivalent d’un an de consommation mondiale d’électricité toutes énergies confondues (24 000 TWh) et autant d’émissions de CO2 évitées.

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